Home Blog Page 9

Presentation: Ausias March. Twenty love poems and spiritual song – Gandia

0

Presentation: Ausias March. Twenty love poems and spiritual song. Trilingual anthology –
Casa de la Marquesa, auditorium, Gandia 27.03.2021 – 7:00 p.m.
An anthology in Valencian-Spanish-Italian, by Josep Piera, edited by the Valencian Council of Culture and FACM.
With the intervention of:
Jesús Huguet, secretary of the CVC;

Vicent Garcés, president of the Foundation for the Assembly of Citizens of the Mediterranean;

José María Micó, responsible for the Spanish version;

Josep Piera, anthologist of the edition. Presents: José Manuel Prieto, IMAB councilor and member of Saforíssims SL.

This act is part of the celebration of March 3, the annual tribute to Ausias March promoted by the Gandia City Council and Saforíssims Literary Society.

Nikos Poutsiakas: Greek-Turkish friendship, the only prospect of peace in the Mediterranean

0

L’amitié Gréco-Turque, seule perspective de paix en Méditerranée

«Si tu ne veux pas de guerre prépare-toi pour la paix»

Nikos Poutsiakas *

Parvenir à un résultat positif dans un processus de paix exige de la retenue et des compromis de toutes les parties concernées. C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir de la récente reprise des discussions entre la Grèce et la Turquie, dont les rapports s’étaient considérablement dégradés, suite à une période de tensions relativement longue et inquiétante, avec des incursions répétées de la flotte turque dans la mer Egée et en retour des Grecs qui exigeaient des sanctions de la part de l’Europe.

Dans ce contexte, il est nécessaire d’isoler les voix extrémistes, comme celle de l’ex 1er ministre grec Antonis Samaras, attaché à une conception ultra nationaliste stérile, ou celle de l’archevêque d’Athènes qui a exprimé une opinion stéréotypée et inattendue de sa part envers la religion musulmane.
De même, sur la rive opposée de la mer Égée, les paroles et les actes doivent s’apaiser, en commençant par le respect du monument Sainte Sophie, mais aussi par l’abstention des discours parfois violents émanant récemment des dirigeants du gouvernement turc au plus haut niveau. Enfin, il va de soi que chaque partie doit abandonner les différents jeux diplomatiques, avec des alliances occasionnelles notamment pour la délimitation des zones économiques exclusives.

Sous prétexte de recherches d’hydrocarbures, le gouvernement turc a provoqué de nouvelles tensions ces derniers mois en Méditerranée de l’Est, conduisant une nouvelle fois la Grèce vers une politique de réarmement qui lui coûte des milliards d’euros, satisfaisant ainsi certains de ses alliés.

Qu’attendre de la reprise du dialogue ?

A partir de ce processus, des efforts doivent être faits pour construire une base solide entre les deux pays voisins pour résoudre les problèmes par la coopération et le développement de relations amicales et d’échanges entre eux et leurs populations.

La soi-disant valorisation des hydrocarbures n’est qu’un prétexte puisque depuis la COP 21 de Paris, plus aucune autre exploitation d’hydrocarbures ne peut être envisagée, au contraire, il faut abandonner progressivement et rapidement celles existantes. La recherche de gaz fossiles n’est qu’un alibi, un instrument politique poussé peut-être aussi pour sauvegarder la valeur boursière de certaines compagnies pétrolières internationales.

Au contraire, le domaine des énergies qui est actuellement un point conflictuel majeur pourrait être appréhendé comme un nouveau champ de coopération gréco-turque pour le développement de sources d’énergie renouvelables (SER) avec les technologies et l’organisation des sociétés qu’elles nécessitent, créant un environnement d’innovations privilégié pour les deux pays. À cette fin, ce processus pourrait être une « co-exploitation symbolique » complètement détachée des enjeux de souveraineté territoriale, avec des bénéfices significatifs à plusieurs niveaux et un apport à la formation d’un esprit de coopération entre les deux peuples, contribuant à la perspective du retour de la Turquie à un processus d’adhésion européen.
La coopération dans le secteur des SER pourrait être étendue à d’autres secteurs, ainsi qu’à la mise en place d’un programme spécial méditerranéen-gréco-turc type Erasmus, qui pourrait contribuer à une coexistence progressive et bénéfique en Méditerranée orientale.

Il existe plusieurs possibilités pour la reprise d’actions concrètes afin de mettre en place un processus de paix puisqu’il existe des antécédents historiques dans plusieurs domaines: l’art (lorsque Mikis Théodorakis et Livaneli chantaient pour la paix gréco-turque), les relations de coopération des collectivités territoriales avec la vague de jumelages de villes et de villages, sans oublier les échanges commerciaux intenses et les actions humanitaires respectives dans plusieurs cas de catastrophes naturelles, même très récemment.
Il va bien sûr de soi que toute tentative de régler les différents doit être intégrée dans un contexte plus large et un projet de paix concernant toute la région, ou la solution équitable de la question chypriote sera privilégiée, ainsi que les autres conflits de la région, comme la question palestinienne et kurde, et d’autres qui dépassent, peut-être, les simples limites du Moyen Orient. Les relations gréco-turques pourraient donc être l’occasion et éventuellement le modèle, pour une résolution générale des problèmes dans toute la région avec les garanties européennes nécessaires.

Ne nous faisons pas d’illusion, nous savons très bien que les intérêts géopolitiques très souvent priment sur les valeurs et aux intérêts idéologiques, mais lorsque se tissent des relations d’intérêts réciproques entre les intéressés, tout devient possible. A l’expression bien connue «si tu veux la paix prépare la guerre», nous opposons avec conviction «Si tu ne veux pas la guerre, travaille et coopère quotidiennement pour la paix ».

* Nikos Poutsiakas est sociologue, membre du conseil consultatif de la Fondation de l’Assemblée des citoyens de la Méditerranée.

P.S. Le présent article a était écrit à l’occasion du 62eme tour des discussions entre la Grèce et la Turquie et fait aussi partie du dialogue au sein de la FACM et fait suite à l’article «Is There a Still Way Forward to Cooperation in the Eastern Mediterranean?» du membre du C.C. de la FACM Aylin Ünver Noi.
L’objectif de mon article n’étant pas de prouver et démontrer qui a tort ou raison au sein d’un conflit, mais plutôt de réfléchir sur les moyens de faire face aux conflits en privilégiant la raison de la coexistence et de la paix.

Parvenir à un résultat positif dans un processus de paix exige de la retenue et des compromis de toutes les parties concernées. C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir de la récente reprise des discussions entre la Grèce et la Turquie, dont les rapports s’étaient considérablement dégradés, suite à une période de tensions relativement longue et inquiétante, avec des incursions répétées de la flotte turque dans la mer Egée et en retour des Grecs qui exigeaient des sanctions de la part de l’Europe.

Dans ce contexte, il est nécessaire d’isoler les voix extrémistes, comme celle de l’ex 1er ministre grec Antonis Samaras, attaché à une conception ultra nationaliste stérile, ou celle de l’archevêque d’Athènes qui a exprimé une opinion stéréotypée et inattendue de sa part envers la religion musulmane.

De même, sur la rive opposée de la mer Égée, les paroles et les actes doivent s’apaiser, en commençant par le respect du monument Sainte Sophie, mais aussi par l’abstention des discours parfois violents émanant récemment des dirigeants du gouvernement turc au plus haut niveau. Enfin, il va de soi que chaque partie doit abandonner les différents jeux diplomatiques, avec des alliances occasionnelles notamment pour la délimitation des zones économiques exclusives.

Sous prétexte de recherches d’hydrocarbures, le gouvernement turc a provoqué de nouvelles tensions ces derniers mois en Méditerranée de l’Est, conduisant une nouvelle fois la Grèce vers une politique de réarmement qui lui coûte des milliards d’euros, satisfaisant ainsi certains de ses alliés.

Qu’attendre de la reprise du dialogue ?

A partir de ce processus, des efforts doivent être faits pour construire une base solide entre les deux pays voisins pour résoudre les problèmes par la coopération et le développement de relations amicales et d’échanges entre eux et leurs populations.

La soi-disant valorisation des hydrocarbures n’est qu’un prétexte puisque depuis la COP 21 de Paris, plus aucune autre exploitation d’hydrocarbures ne peut être envisagée, au contraire, il faut abandonner progressivement et rapidement celles existantes. La recherche de gaz fossiles n’est qu’un alibi, un instrument politique poussé peut-être aussi pour sauvegarder la valeur boursière de certaines compagnies pétrolières internationales.

Au contraire, le domaine des énergies qui est actuellement un point conflictuel majeur pourrait être appréhendé comme un nouveau champ de coopération gréco-turque pour le développement de sources d’énergie renouvelables (SER) avec les technologies et l’organisation des sociétés qu’elles nécessitent, créant un environnement d’innovations privilégié pour les deux pays. À cette fin, ce processus pourrait être une « co-exploitation symbolique » complètement détachée des enjeux de souveraineté territoriale, avec des bénéfices significatifs à plusieurs niveaux et un apport à la formation d’un esprit de coopération entre les deux peuples, contribuant à la perspective du retour de la Turquie à un processus d’adhésion européen.

La coopération dans le secteur des SER pourrait être étendue à d’autres secteurs, ainsi qu’à la mise en place d’un programme spécial méditerranéen-gréco-turc type Erasmus, qui pourrait contribuer à une coexistence progressive et bénéfique en Méditerranée orientale.

Il existe plusieurs possibilités pour la reprise d’actions concrètes afin de mettre en place un processus de paix puisqu’il existe des antécédents historiques dans plusieurs domaines: l’art (lorsque Mikis Théodorakis et Livaneli chantaient pour la paix gréco-turque), les relations de coopération des collectivités territoriales avec la vague de jumelages de villes et de villages, sans oublier les échanges commerciaux intenses et les actions humanitaires respectives dans plusieurs cas de catastrophes naturelles, même très récemment.

Il va bien sûr de soi que toute tentative de régler les différents doit être intégrée dans un contexte plus large et un projet de paix concernant toute la région, ou la solution équitable de la question chypriote sera privilégiée, ainsi que les autres conflits de la région, comme la question palestinienne et kurde, et d’autres qui dépassent, peut-être, les simples limites du Moyen Orient. Les relations gréco-turques pourraient donc être l’occasion et éventuellement le modèle, pour une résolution générale des problèmes dans toute la région avec les garanties européennes nécessaires.

Ne nous faisons pas d’illusion, nous savons très bien que les intérêts géopolitiques très souvent priment sur les valeurs et aux intérêts idéologiques, mais lorsque se tissent des relations d’intérêts réciproques entre les intéressés, tout devient possible. A l’expression bien connue «si tu veux la paix prépare la guerre», nous opposons avec conviction  «Si tu ne veux pas la guerre, travaille et coopère quotidiennement pour la paix ».

 

* Nikos Poutsiakas est sociologue, membre du conseil consultatif de la Fondation de l’Assemblée des citoyens de la Méditerranée.

P.S. Le présent article a était écrit à l’occasion du 62eme tour des discussions entre la Grèce et la Turquie et fait aussi partie du dialogue au sein de la FACM et fait suite à l’article «Is There a Still Way Forward to Cooperation in the Eastern Mediterranean?» du membre du C.C. de la FACM Aylin Ünver Noi. L’objectif de mon article n’étant  pas de prouver et démontrer qui a tort ou raison au sein d’un conflit, mais plutôt de réfléchir sur les moyens de faire face aux conflits en privilégiant la raison de la coexistence et de la paix.

Antigona 2.0. Méditerranée presented at the Spanish RTV Broadcasting Radio 3

0

Antigona 2.0. Méditerranée presented at the #Mediterráneo Radio Show by the Spanish RTVE Broadcasting Radio 3
In times of pandemic, theater and a universal classic as a tool to promote intercultural dialogue between young people from the Mediterranean. Interview with María Colomer, one of the artistic coordinators of the project and Esma Kucukalic, Fundación ACM.

LISTEN THE PROGRAM

Salam Kawakibi: “The manipulation of the message of Islam has been one of the great culprits of the Syrian War” Ten years since the outbreak of the conflict

0

Diez años después del estallido del conflicto, el pueblo sirio no ve la luz al final del túnel
José María Martín – Atalayar

Se cumple una década desde que estallase la Guerra de Siria y la situación aún se encuentra lejos de resolverse. La situación económica, pero sobre todo la humanitaria, se encuentran en un punto catastrófico. Desde que dio comienzo el conflicto, la moneda siria se ha devaluado hasta un 99%, y ya, lejos de morir a causa de la guerra en sí, la población siria muere de hambre ante la escasez de recursos. Una de las causas fundamentales que ha llevado la guerra a este punto es la manipulación del mensaje islamista que se ha llevado a cabo desde los sectores más radicales, según el director del Centro Árabe de Investigación y Estudios Políticos de París (CAREP, por sus siglas en francés), Salam Kawakibi, miembro del Consejo consultivo de la Fundación ACM.

Kawakibi ha protagonizado una ponencia organizada por Casa Árabe y moderada por el coordinador de Relaciones Internacionales de esta, Karim Hauser, quien hizo hincapié en el desequilibro del conflicto y el papel fundamental que han tenido – siguen y seguirán teniendo – las injerencias de los países extranjeros. Un interés en gran parte motivado por la gran posición geopolítica de la que goza Siria y que ha atraído el interés de muchos Estados. Uno de ellos, como no podía ser de otra manera, es Rusia, y que el profesor Kawakibi ha destacado debido a la posición que ha tomado en el propio conflicto, ignorando los grupos terroristas y centrando sus esfuerzos militares contra los grupos revolucionarios que luchan contra el régimen.

Ese régimen contra el que ahora luchan los distintos grupos revolucionarios, según el director del Centro Árabe de Investigación y Estudios Políticos de París. No siempre estuvieron en contra del régimen. En un principio, la sociedad pedía reformas, cambios dentro de lo que tenían, no un cambio de régimen. Fue la represión y los asesinatos por parte de las fuerzas estatales las que han desembocado en unas protestas contra el Gobierno. Y es que, según Salam Kawakibi, “el problema de Siria nunca ha sido la Constitución, es cómo se aplica”. Hace años que se dejaron de respetar las normas y leyes recogidas en la Constitución que debería ser la encargada de proteger a un pueblo sirio que lleva años desamparado.

Precisamente, uno de los aspectos básicos que deberían asegurar la democracia en Siria –algo que, por desgracia, lleva años brillando por su ausencia – es la existencia de partidos políticos en la posición. Sin embargo, la represión y la persecución contra todo aquel que se opusiese al régimen hacen imposible que las fuerzas contrarias puedan ver la luz. Su única posibilidad queda reducida a la clandestinidad y a la esperanza de que sean tanto Naciones Unidas, como demás países occidentales, las que pongan de su parte para acabar con un régimen que se ha cobrado más de medio millón de vidas, hasta el momento.

Salam Kawakibi quiso enfatizar la importancia que ha tenido la manipulación del mensaje religioso en la Guerra de Siria, ya que cree que “el islam sirio está muy alejado del radicalismo”. La fuerza que ha tenido una idea tergiversada sobre lo que se entendía en el país sirio ha derivado en una escalada de los enfrentamientos y una radicalización de gran parte de la población, generando una situación cada vez más tensa y alejada del objetivo de la paz.

Aun siendo muy complicado reconducir la situación y salir de lo que son ya más de diez años de conflicto, se espera que al menos la población pueda mejorar sus condiciones o, aunque sea, poder abandonar el país, como ya han hecho más de 6 millones de sirios. La esperanza, desde Occidente, dice, está puesta en un diálogo que las visiones más pesimistas ven insuficiente. Lo que parece más claro es que el tormento que lleva sufriendo el pueblo sirio durante una década se encuentra aún lejos de salir del pozo de la guerra.

Meeting at Casa Árabe Madrid on the occasion of the initiative “2021, year of the Arabic language”

0

Meeting at Casa Árabe Madrid on the occasion of the initiative “2021, year of the Arabic language” promoted by CIHAR, the Hispano-Arab Intercultural Circle. The ACM Foundation has adhered to the initiaive. The purpose of this meeting, held on March 16, 2021, was to outline some actions of the celebration and was attended by the Ambassador of the Arab League: Mr. Bachar Yagi; the General Director of Casa Árabe: Mr. Pedro Martínez-Avial; the Casa Árabe Training and Economy Coordinator: Ms. Olivia Orozco (moderator of the event); the President of CIHAR: Mr. Abdo Tounsi; the Director of the Department of Arab and Islamic Studies UAM: Mr. Ignacio Gutiérrez de Terán; the Secretary of the Department of Arab and Islamic Studies UNAM. Mrs. Marta Garcia. The ACM Foundation President, Mr. Vicent Garcés Ramón attended telematically; the ACM Foundation Head of Direction and Communication, Ms. Esma Kucukalic; the Head of Multilingualism and Multiculturalism, Univ. de Comillas: Ms. Nadia Rodríguez and the Deputy to the Presidency of CIHAR: Ms. Hanan Saleh.

The meeting made it possible to exchange proposals between the participating entities and define the calendar of activities on the occasion of the initiative. The objective of the initiative “2021, year of the Arabic language” aims to join forces of the university departments and study centers of this language, as well as institutions and social entities, in order to carry out activities and disseminate it to publicize the scope of the Arabic language, a language that for ten centuries was the language of the world for all fields of life, sociocultural, scientific, economic, among others.

The ACM Foundation collaborates in the 2021 edition of the University Diploma “Geopolitics of Frozen Conflicts” held by the Complutense Institute of International Studies of the Complutense University of Madrid

0

The ACM Foundation collaborates in the 2021 edition of the University Diploma “Geopolitics of Frozen Conflicts” held by the Complutense Institute of International Studies of the Complutense University of Madrid. This ONLINE Diploma will address the conflicts present in the EU neighborhood. Thus, the cases of the post-Soviet space, the southern European border and the Balkans will be studied with the aim of analyzing their origin, causes and consequences both for the territory itself as well as for the EU. It will also analyze how the EU has addressed these issues and how it has dealt with post-conflict situations in a changing geopolitical environment.

The FACM will grant one of the registrations by the FACM Network based on compliance with the requirements established by the organization of the course (March-Juny 2021).

Requirements: Graduate and postgraduate students from the areas of Social and Legal Sciences and Humanities. As well as professionals interested in the subject.

For more information about the diploma click here

BRIDGING THE SEA: A Review of Mediterranean Civil Society

0
Interesting publication: BRIDGING THE SEA: A Review of Mediterranean Civil Society, carried out by the Med Dialogue for Rights and Equality Programme, the research aimed at presenting a “portrait” of civil society working beyond borders in the Mediterranean Space.
ACM Foundation has contributed to the survey for this publication and is indexed in the list of selected entities.

#8M : Voices of young Mediterranean women on the Antigones of the XXI century

0

Voices of young Mediterranean women on the Antigones of the XXI century. What is it to be Antigone today? What are the challenges and demands to achieve equity? A space for freedom and reflection giving voice to young Mediterranean women on International Women’s Day. Here are some statements of our women participants at Antigona 2.0 Méditerranée

8 M : Ofelia Vila FACM Governing board member

0

A research work that recognizes and vindicates the contribution of women who have made a decisive contribution to gender equality, and to civil rights and freedoms. Here is a review of the professional and personal career of Ofelia Vila Hernández, Secretary of the Dona, LGBTI Policies and Institutional CCOO PV, FEIS CCOO PV and member of the ACM Foundation Governing Board.
A project directed by Vicent Gregori García.

 

In memoriam: Hassan Abbas

0

In Memoriam: Hassan Abbas (1955-07.03.2021)

Hassan Abbas, chantre de la citoyenneté syrienne

The ACM Foundation deeply regrets the passing of Prof. and researcher at ASFARI Institute- American University of Beirut (AUB), Hassan Abbas, member and coordinator of the ACM circle of Damascus. One of the great defenders of Syria’s tangible and intangible heritage, Prof. Abbas made a decisive contribution to the FACM network with his valuable proposals. One of Prof. Abbas’s recent projects was #Douroub, a web series written and presented by him with a focus on Syrian cultural resources and intangible heritage. The episodes will highlight more than 200 elements of Syrian intangible cultural heritage with images of more than 50 intangible heritage practices in action. An invaluable contribution to the collective memory not only of Syria but of the entire Mediterranean. Our sincere condolences to the family and relatives of Mr. Abbas. It is a huge loss for the FACM network.

La Fondation ACM regrette profondément le décès du Chercheur associé de l’Institut ASFARI de l’Université américaine de Beyrouth (AUB), le professeur Hassan Abbas, membre et coordinateur du cercle ACM à Damas. L’un des grands défenseurs du patrimoine matériel et immatériel de la Syrie, le professeur Abbas a contribué de manière décisive au réseau FACM par ses précieuses propositions. Un des récents projets du professeur Abbas. Il s’agit de #Douroub, une série web écrite et présentée par lui, qui met l’accent sur les ressources culturelles et le patrimoine immatériel syrien. Les épisodes mettront en lumière plus de 200 éléments du patrimoine culturel immatériel syrien avec des images de plus de 50 études de cas de revalorisation du patrimoine syrien endommagé. Une contribution inestimable à la mémoire collective non seulement de la Syrie mais aussi de toute la Méditerranée. Nos sincères condoléances à la famille et aux amis de M. Abbas. C’est une perte énorme pour le réseau de la FACM.

La Fundación ACM lamenta profundamente el fallecimiento del Prof. e investigador del Instituto ASFARI – Universidad Americana de Beirut (AUB), Hassan Abbas, miembro y coordinador del círculo ACM de Damasco. Uno de los grandes defensores del patrimonio tangible e intangible de Siria, el Prof. Abbas hizo una contribución decisiva a la red FACM con sus valiosas propuestas. Uno de los proyectos recientes del Prof. Abbas fue #Douroub, una serie web escrita y presentada por él con un enfoque en los recursos culturales sirios y el patrimonio intangible. Los episodios destacarán más de 200 elementos del patrimonio cultural inmaterial sirio con imágenes de más de 50 prácticas del patrimonio inmaterial en acción. Una contribución invaluable a la memoria colectiva no solo de Siria sino de todo el Mediterráneo. Nuestro más sentido pésame a la familia y parientes del Sr. Abbas. Es una gran pérdida para la red FACM.

 

Esta web utiliza cookies propias y de terceros para su correcto funcionamiento y para fines analíticos. Al hacer clic en el botón Aceptar, acepta el uso de estas tecnologías y el procesamiento de sus datos para estos propósitos. Ver
Privacidad