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ACM Foundation | August 2018

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The ACM Foundation with the Mediterranean cultures

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The ACM Foundation celebrates the new poster of the Mostra de València / Cinema of the Mediterrani to be held from 18 to 28 October 2018.

As is well known, the Mediterranean Citizen’ Assembly Foundation (FACM) has been a significant part of the citizen movement that, since 2011, has denounced the closing of a cultural event by the València City Council. This cultural meeting was a heritage of the city, of such profound significance.

The festival, integrated by the Mostra de Cinema, Trobada de Música and Encontre d’Escriptors expressed the will to turn Valencia into a free meeting point of Mediterranean cultures. That will, embodied in the eighties of the last century by the municipal corporation that was recently recovered democracy, was gradually faded and permanently buried in 2011.

It was the push and decision of the citizenship and broad sectors of the cultural forces that, without resigning themselves, were grouped in the Citizen Association under the name of Mostra Viva del Mediterrani, that since 2013 and up to the present, resuscitated that initiative of deep civic and cultural significance.

Mostra Viva del Mediterrani for five years (2013-2018) has made possible the continued presence of the various cultural expressions of the Mediterranean peoples in Valencia. And this year, the month of October will become the month of the cultures of the Mediterranean people, through audiovisual, musical, literary, scenic and plastic arts, guaranteed by the Mostra de Cinema and the various activities of the Mostra Viva del Mediterrani.

Sharing the two reference posters, we reiterating the hope and support of the ACM Foundation that València becomes a permanent place for the free expression of the Mediterranean cultures.

Israël, un État juif mais pas démocratique

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La Knesset Yosarian, 2008.

ORIENT XXI

Michel Warschawski est membre du Conseil Consultatif de la Fondation ACM. Journaliste et militant de gauche israélien, il est cofondateur et président de l’Alternative Information Center (AIC). Dernier ouvrage paru (avec Dominique Vidal) : Un autre Israël est possible, les éditions de l’Atelier, 2012.

L’adoption par le Parlement israélien de la « loi sur la Nation » est une confirmation de la dérive du gouvernement d’extrême droite pour lequel le caractère juif de l’État passe avant la démocratie. Et elle marque, selon une journaliste israélienne, « la fin de la démocratie ».

Au dernier moment, juste avant la fin de la session parlementaire et le départ en vacances des députés, le Parlement israélien a voté la « loi sur la Nation », une loi constitutionnelle qui ne peut être abolie que par une majorité qualifiée. Une loi qui met la Cour suprême hors-jeu si elle envisageait de l’annuler, parce qu’elle contredirait les fondamentaux d’Israël comme « État juif et démocratique ». Cette loi s’ajoute à une autre loi, votée au cours de l’année, qui change radicalement l’équilibre entre les pouvoirs, et limite les possibilités de la Cour suprême de déclarer anticonstitutionnelle une loi votée par le Parlement (en hébreu ‘hoq ha-hitgabrut que l’on peut traduire par « loi sur la prééminence »).

Pourquoi cette urgence ? Pourquoi donner à cette loi une telle importance ? Avant de répondre à ces questions, résumons les dix articles de la loi sur la Nation :

Israël est la patrie historique du peuple juif ;

le symbole de l’État est le candélabre, son hymne est La Hatikvah (L’Espoir) ;

 la capitale d’Israël est le grand Jérusalem réunifié ;

 la langue officielle est l’hébreu ;

 l’État est ouvert à l’immigration juive ;

l’État investira des moyens pour conserver ses liens avec les Juifs de l’étranger ;

 l’État encouragera la colonisation juive ;

 les calendriers officiels sont les calendriers hébreu et étranger (sic) ;

Les journées du judéocide, du souvenir (des soldats tombés au front) et de l’indépendance sont des journées officielles ;

le shabbat et les fêtes (juives) sont des journées chômées ;

l’amendement de cette loi ne peut être voté que par une loi fondamentale (constitutionnelle), à une majorité de 61 députés.

Nombreux seront ceux qui diront : quoi de neuf là-dedans ? Pourquoi s’exciter contre cette loi, puisque que tout ce qui y est écrit a été l’arrière-fond de la politique d’Israël depuis 70 ans ? La loi sur la Nation ne signifierait-elle rien de nouveau ? Oh que si !

Pendant plus d’un demi-siècle, Israël a été défini comme un « État juif et démocratique », Juif avec un grand J, c’est-à-dire l’État des Juifs — entendu comme communauté et non comme religion. Même si pour beaucoup cette définition est un oxymore (comment être une démocratie si l’on exclut une ou plusieurs communautés de la souveraineté réelle ?), la caractérisation d’« État démocratique » comptait beaucoup pour les dirigeants et le peuple israéliens. On tenait à appartenir au monde civilisé, à l’Occident démocratique ou se prétendant tel, et pas au tiers-monde ou encore au totalitarisme soviétique.

Pour les citoyens, les droits civiques étaient réels, et à partir de 1966, les libertés publiques comme le droit à l’organisation et à l’expression n’étaient pas que des slogans vides de contenu. Le racisme anti-arabe n’a pas disparu, tant s’en faut, mais on ne peut nier que l’espace public laissait de plus en plus de place à la minorité arabe.

Le caractère démocratique (illusoire) du régime israélien n’était pas seulement une question d’image internationale ; c’était aussi une question de perception de soi : les fondateurs de l’État et les premières générations d’immigrants se voulaient partie prenante de la philosophie des Lumières qui était censée guider le monde occidental.

C’est là que l’on peut comprendre le tournant qualitatif pris par l’extrême droite, qui, il est bon de le rappeler détient le pouvoir depuis maintenant plus de deux décennies. Dans la ligne idéologique et politique du néoconservatisme, elle a entrepris une contre-réforme politique, sociale et idéologique, et une véritable croisade contre les valeurs des Lumières. Benyamin Nétanyahou ne courtise plus l’Europe libérale, mais les régimes semi-totalitaires polonais, tchèque et hongrois, prêt à réécrire au besoin l’histoire antisémite de ces pays, lui qui a systématiquement instrumentalisé l’accusation d’antisémitisme pour délégitimer toutes les critiques de sa politique venant de la gauche des échiquiers politiques. Le premier ministre israélien, ses ministres et ses amis n’ont plus aucune gêne à se montrer avec des antisémites notoires, à se revendiquer des nouvelles droites européennes, et à fermer les yeux sur les amis néonazis de Donald Trump.

Dans cet esprit, le pouvoir israélien n’a plus aucun complexe à casser le vieil oxymore qui qualifiait Israël d’« État juif et démocratique ». La loi sur la Nation jette à la poubelle la vieille prétention d’être à la fois un État juif et un État démocratique : Israël appartient désormais au peuple juif et à lui uniquement. Les citoyens palestiniens sont des locataires ; leur présence dans le pays et l’exercice de leurs droits civiques sont conditionnels, et donc toujours provisoires. Le slogan électoral qu’avait lancé, il y a une dizaine d’années le parti d’Avigdor Lieberman : « Pas de loyauté, pas de citoyenneté » reflète tout à fait cette conception de la nouvelle démocratie israélienne. Avec la nouvelle loi constitutionnelle, elle est désormais gravée dans le marbre. Au moment où j’écris ces lignes, la présentatrice des informations de la première chaine de télévision vient d’ouvrir les nouvelles par la phrase suivante : « Cette semaine noire marque la fin de la démocratie israélienne. » Le président Reuven Rivlin s’est lui aussi publiquement insurgé contre cette nouvelle loi.

La loi sur la Nation déclare en outre que la colonisation juive (en Israël et dans les territoires occupés en 1967) est une priorité nationale, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles vagues d’expropriations massives, y compris des quelques terres laissées aux citoyens arabes. Symboliquement, la loi déclare aussi que la seule langue nationale est l’hébreu, abrogeant ainsi l’une des conditions imposées par l’ONU en 1949 pour intégrer Israël en son sein.

Revenons aux questions posées au début de cet article : pourquoi maintenant, pourquoi si vite, pourquoi donner à la Loi sur la Nation une telle importance, alors que son contenu n’apporte rien de nouveau d’un point de vue pratique ? Pour y répondre, il nous faut passer de la grande politique institutionnelle et constitutionnelle à la petite politique politicienne, et à la concurrence entre Benyamin Nétanyahou et son ministre de l’éducation Naftali Bennett du parti d’extrême droite Le Foyer juif. Entre ces deux personnages se déroule une bataille de pouvoir pour déterminer qui sera le leader de la droite dans la prochaine décennie.

Le doigt d’honneur — ou plutôt de déshonneur — que signifie cette loi aux yeux de la minorité arabe d’Israël n’est en fait rien d’autre qu’une minable manœuvre électoraliste entre un premier ministre qui risque d’être condamné pour de graves affaires de corruption, et celui qui voudrait prendre sa place.

Help us to discover the best agro-food initiatives in Spain! Collaborate in the SAT project

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CERAI and the ACM Foundation have undertaken a new project: Tools for the transition to Territorialized Alimentation Systems (SAT) “. It is a 2 year project (2018 and 2019), in which CERAI and the FACM, in collaboration with the organizations RESOLIS (France) and Mensa Cívica (Spain), launch the first mapping of the best Spanish SAT initiatives considering its environmental, sociocultural and economic impacts. The project is sponsored by the Daniel and Nina Carasso Foundation (France). The idea is to analyze during the first year the initiatives along the food chain (production, transformation, distribution, consumption, and policies or governance) that generate good practices in the construction of local (territorialized) Food Systems throughout Spain. From at least 100 initiatives identified and to which we will interview, we will select 30 to follow up more thoroughly and from which we can draw the tools for good practices that can be replicated or scaled. Help us to discover the best experiences in this field! Read more

EMUI Euro-Med University – ACM Foundation | International Master Human Rights in Mediterranean

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The Euro-Mediterranean University EMUI and the ACM Foundation offer the International University Master: Human Rights in the Mediterranean.
The ACM Foundation is a member of the EMUI Social Council and both entities have signed a collaboration agreement for developing it.
It is an on-line Master offered jointly by the institutions that take part of the Academic Council of EMUI: Complutense University of Madrid (Spain); University of Salento (Lecce, Italy); Università di Foggia (Italy); Hebrew University of Jerusalem; Cairo University (Egypt); Universitat Mohammed V of Rabat (Morocco); Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès (Morocco); Università di Firenze (Italy), Humboldt Universität (Berlin, Germany); Université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed (Algerie) and Universitè de Sousse (Tunis).

For more information 

The ACM Circle of Barcelona is already constituted

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On July 5, the ACM circle of Barcelona was officially established. A city of reference in the framework of Mediterranean civil society. The circle is made up of people involved in the defense of human rights, culture and dialogue and with notable experience in Catalan civil society. The creation of the ACM Circle in Barcelona substantially reinforces the capabilities of the ACM Foundation and with it, there are already 28 Circles grouped in the Foundation’s network.

European Citizens Initiative ICE We Are Welcoming Europe

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The ACM Foundation adheres to the European Citizens Initiative ICE We Are Welcoming Europe, which has already joined almost a hundred civil society organizations and networks from all over Europe and that call for a change in the current host policies. “The goal is to secure 1 million signatures and public support by February 2019 to pass key EU migration reform priorities as part of the 2019 European elections. The asks focus on community sponsorship, decriminalising service-provision and defending victims of labour exploitation and human rights abuses. ” Sign the petition!

Check out our latest Newsletter!

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The latest Newsletter by the Mediterranean Citizens’ Assembly Foundation (ACM Foundation) is already available.

Check it out!↓

“Imagining the Mediterranean” No 26 of Quaderns de la Mediterrània

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“Imagining the Mediterranean” No 26 of Quaderns de la Mediterrània, a publication by IEMed, Editor in Chief: Maria Àngels Roque Alonso.
This issue is named as the congress that was held on 22 and 23 September 2017 in Valencia, organized by the Institute of Modern Art-IVAM and the IEMed, and with the participation of the the ACM Foundation.
The review gives us an approach to the current Mediterranean, the common identity of peoples on both shores, the question of Mediterraneanity, the cultural and artistic heritage of this shared space, the perception and representation of our agitated sea. Among the signatories of the file, the journalist and director of the ACM Foundation, Lola Bañon with the text “Representation, media and culture: visibility, Wahabism and inner exile”.

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Welcome!

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We celebrate the Hope that represents Aquarius. “Hope of Mediterranean”, as it is called the operation that has saved 630 people rescued from the sea. Because solidarity, dignity and humanity can not be criminalized. For this reason, we share the Manifesto for a Movement of Euro-Mediterranean Solidarity with the people in exile, that have launched entities from all over the Mediterranean this week in Rome. The ACM Foundation was one of them.

We, as euro-Mediterranean actors, have therefore to come together to stand against these denials of humanity,

It is within this framework that we constitute a euro-mediterranean Movement of solidarity with persons in exile, we consider that there is a legitimate urgency and necessity to promote citizen mobilization and engagement through reflection and advocacy.

We call all actors, including the institutional, at the local and international level, to effectively engage in the actions of solidarity and resistance which constitute the basis of our Movement.

This Manifesto is a call to join forces, to share our principles of solidarity, dignity and humanity, which represent the future of our freedom of movement.

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