Les rencontres sont des espaces de dialogue citoyen organisées en agora où chacun s’exprime librement tout en respectant les règles d’usage d’écoute mutuelle. Elles doivent permettre de construire une réflexion commune sur les enjeux et les défis et définir des axes de réflexion et d’action pour l’avenir mais aussi approfondir du point de vue théorique les concepts et les axes thématiques. Elles doivent permettre aussi de renforcer la dynamique de l’ACM.
La Fondation ACM développe toutes sortes de projets dans trois grands domaines: ACTIONS SOCIALES | ACTIONS ENVIRONNEMENTALES | ACTIONS CULTURELLES | ACTIONS DE SENSIBILISATION
ACTIONS SOCIALESACTIONS ENVIRONNEMENTALESACTIONS CULTURELLESACTIONS DE DIFFUSION
Sarajevo, ainsi que la société et la citoyenneté de Bosnia-Herzegovina, sont un lieu de rencontre pour les cultures, les peuples, les religions et les minorités. Sarajevo et la tragédie de la Bosnie-Herzégovine ont marqué le début et lafin du XXe siècle. Au cours du plus long siège d’une capitale de l’histoire moderne, ses citoyens ont exprimé avec courage, résistance, solidarité et résilience un message fort: les droits et libertés civils sont inaliénables et constituent les valeurs principales de la paix et de la démocratie.
Géographiquement et humainement, ce pays et ses villes sont liés de manière immanente à la Méditerranée et en font indissociablement partie. Les principes de la sauvegarde de la paix, du dialogue interreligieux et interculturel, de la défense des droits humains, de la protection et de la promotion du patrimoine culturel, artistique et intellectuel, ainsi que de l’environnement, sont les fondements que nous partageons avec les peuples, les pays, les villes et les citoyens de toute la Méditerranée.
Par cette déclaration, les citoyens de Sarajevo, qui constituent le cercle de Sarajevo de la Fondation Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée (FACM) confirment leur appartenance à l’espace méditerranéen, un espace dans lequel les civilisations du monde moderne sont imbriquées, marquées par des conflits, mais aussi par la lutte continue pour la paix, la liberté, la construction de la confiance en l’autre et le différent, et pour une vie commune dans la culture de la diversité.
SIGNATAIRES
Ibrahim Spahić, Ćazim Hadžimejlić, Leyla Kučukalić, Emina Saračević, Esma Kučukalić, Elma Hodžić, Ali Esquembre
Avec cette nouvelle intégration la Fondation ACM amplifie son réseau et sa présence dans toute la région de la Méditerranée
Un délégation de la fondation ACM, présidée par son président Monsieur Vicent Garcés, par son membre Consultatif, Monsieur Ricardo Pérez Casado , qui fut administrateur de la UE à Mostar immédiatement après le conflit de 1996, ainsi que de la journaliste, Madame Esma Kucukalic, voyagea entre les jours 9 et 12 de mai à Bosnie et Herzégovine avec l’objectif de procéder à la mise en place du cercle ACM de Sarajevo et de cette façon confirmer sa présence dans tous le basin méditerranéen. La mis en place de façon formel du cercle ACM de cette ville si symbolique, et de laquelle font partie des personnes compromises et reconnue, tan au niveau public en ce qui concerne la culture, les arts et la défense des DD.HH, le dialogue interculturel et le respect à la diversité est importante. Ibrahim Spahic, directeur du Festival d’hiver de Sarajevo et président du Centre international pour la paix en Bosnie-Herzégovine; Dr. Cazim Hadzimejlic, professeur à l’Université de Sarajevo et Prix international de l’UNESCO pour sa contribution à la protection du patrimoine culturel; l’artiste visuelle et chercheuse de l’Université polytechnique de Valence, Leyla Kucukalic; le physicien théoricien Ali Esquembre; la conservatrice du musée d’histoire de la Bosnie-Herzégovine, Elma Hodzic; l’avocate internationaliste Emina Saracevic ou la journaliste Esma Kucukalic, membre du FACM. La réunion de mis en place du cercle fut suivie d´une series de discutions au Musée d´Histoire de Bosnie et Herzégovine au cours desquelles le président de la fondation ACM , Monsieur Vicent Garcés et Monsieur Ricard Pérez Casado établirent des réflexions sur les frontières, le patrimoine et le rôle des citoyennes dans la protection de notre héritage commun en méditerranée.
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Au cours de son séjour, la délégation de la FACM a maintenu des rencontres avec divers agents culturels et du tissu local civil afin de connaitre la situation du pays et aussi de connaitre les divers projets spécialement liés avec la citoyenneté. C´est ainsi que la FACM a réalisé des visites dans les lieux emblématiques, tant à Sarajevo comme à Mostar, et aussi au complexe monumental Vraca qui commémore la mort de millier de victimes sarajevistes aux mains du joug fasciste , monument aujourd’hui très endommagé en raison du manque de budget d´état pour le maintenir ; au Musé d´histoire de Bosnie et Herzégovine , avec son exposition permanente sur le siège auquel la ville fut soumise durant la dernière guerre ou à l´Atelier Mémorial du renommé sculpteur Bosnien Alija Kucukalic, assassiné durant le conflit et auteur d´œuvres anthologiques comme Exécutions, ou la Figures sur la chaise , aujourd´hui symbole de Sarajevo .
A Mostar, la Fondation ACM fut reçue par les membres du Centre pour la Paix et la Coexistence Multi ethnies et l’association Cercle de Mostar avec lesquels fut réalisée une promenade symbolique dans la ville qui finit au Pont Vieux, depuis lequel la Délégation lança des roses en respect et en mémoire pour toutes les victimes du dernier conflit en Bosnie et Herzégovine. Cette entité et la FACM sont liées à travers la personnalité de l´écrivain Predrag Matvejevic, membre honorifique de la FACM dont le souvenir fut chaleureusement rappelé dans sa ville natale. Ces visites ont eu comme objectif, le ferme compromis de la FACM pour le maintient de la paix, de la tolérance, de la construction de la confiance et du dialogue comme outils pour favoriser la résolution pacifique des différences.
La visite à Bosnie et Herzégovine prit fin avec un dîner de fraternité dans le légendaire hôtel Holiday Inn, hôtel olympique et siège de la presse durant le cercle de Sarajevo. Au cours de ce dîner la déclaration de Sarajevo que fermèrent tous les membre du nouveau cercle ACM, fut accordée, et qui appelle à construire la mutuelle confiance de tous et des autres pour la vie commune dans la culture et la diversité. AVEC cette nouvelle intégration , la Fondation ACM amplifie son réseau et sa présence en Méditerranée.
La publication “Système Alimentaires Territorialisés en Espagne” présente les enseignements tirés de l’analyse de 100 expériences agricoles et alimentaires construites sur un modèle d’alimentation durable ancré à l’échelle locale.
Cette publication cherche à mettre en valeur les impacts positifs que génèrent ces initiatives au-delà de la seule dimension économique.
Des initiatives de l’ensemble de la chaîne alimentaire ont été sélectionnées : production, transformation, distribution et consommation, ainsi que des projets issus d’organisations et d’administrations.
Une carte est disponible en ligne pour visualiser la localisation de ces expériences sur le territoire espagnol.
Le CERAI (Centro de Estudios Rurales y de Agricultura Internacional) et la Fondation Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée (FACM) vous présentet la publication “Systèmes Alimentaires Territorialisées en Espagne : 100 initiatives locales pour une alimentation responsable et durable » dans laquelle ont été identifiées et systématisées 100 initiatives agricoles et alimentaires locales et durables dans l’ensemble du territoire espagnol qui s’inscrivent sous l’angle de la souveraineté alimentaire, de l’économie sociale et solidaire et de l’écoféminisme. Il s’agit d’initiatives qui travaillent à partir d’un ancrage local en faveur d’une transformation du système alimentaire vers un modèle plus durable dans ses dimensions environnementale, sociale et économique. Elles misent sur la proximité mais aussi sur la diversification et cherchent à respecter l’équité entre ses parties prenantes. Elles cherchent enfin à travailler en réseau avec son territoire et prennent soin des personnes qui en font partie.
Ces initiatives qui construisent des Systèmes Alimentaires Territorialisés ont une valeur hautement transformatrice, mais elles rencontrent souvent des difficultés importantes dues à un manque d’articulation entre elles. Avec cette publication, nous cherchons à leurs donner de la visibilité et de mettre en valeur les impacts positifs environnementaux, sociaux, culturels et politiques qu’elles génèrent.
La publication « Système Alimentaires Territorialisés en Espagne : 100 initiatives locales pour une alimentation responsable et durable » est le résultat du projet « Outils pour la transition vers des systèmes alimentaires territorialisés (SAT) » financé par la Fondation Daniel et Nina Carasso, réalisé par le CERAI en collaboration avec la Fondation des Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée (FACM), Mensa Civica et l’association française RESOLIS.
CONTENU ET CONCLUSIONS DE LA PUBLICATION
Pour élaborer cette publication, 100 initiatives ont été analysées sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, du maillon de la production à celui de la transformation, de la distribution et la consommation, prenant en compte des projets d’organisation et d’administration. Elles existent depuis au moins 3 ans, sont porteurs de projets novateurs et ont atteint un certain niveau de durabilité économique. Des 100 initiatives identifiées, le secteur prédominant est la production agricole, avec 26 initiatives, suivi de la restauration (14) et de la transformation (13). Concernant la répartition géographique, lors de la sélection nous avons cherché à identifier des initiatives sur l’ensemble du territoire espagnol, en tentant d’atteindre un échantillon de chaque Communauté Autonome et en portant une attention particulière à ce que les territoires les moins peuplés soient représentés. Les initiatives sont localisées sur une carte en ligne : Voir Carte
Ce processus d’identification et d’analyse des initiatives SAT a permis de tirer plusieurs conclusions :
Les Systèmes Alimentaires Territorialisés non seulement génèrent des bénéfices qui leurs sont propres si leur activité économique fonctionne, mais ils bénéficient aussi largement à leur environnement et à l’économie locale du territoire
Quelques initiatives soulignent la menace de l’agro-industrie dans le domaine de l’alimentation biologique. Face à cela, une des stratégies proposées consisterait à se différencier en mettant en avant les valeurs de la petite production : qualité du produit, attention portée à l’environnement, développement local, confiance, relations de proximité, bien-être animal, etc. En lien avec cela, l’importance d’élaborer une bonne stratégie de communication est soulignée. Cependant nous avons pu remarquer, qu’à de nombreuses reprises, la communication interne comme externe présentait des lacunes et n’atteignaient pas ses objectifs.
Bien que différentes dynamiques participatives se soient mises en route ces dernières années dans quelques municipalités de l’Etat espagnol autour de l’organisation du système alimentaire, il existe peu d’initiatives qui font partie de structures publiques de participation créées par les administrations (Conseils alimentaires, processus d’élaboration de stratégies alimentaires, etc.) Il existe de façon très claire une brèche entre les politiques publiques de l’alimentation et le secteur de la petite production-transformation-distribution.
Nous considérons comme positive l’existence d’entités et d’organisations qui mènent des projets d’appui au secteur productif et de transformation.
Finalement, un des enjeux sur lesquels cette enquête a investigués et qui a été identifié comme une des difficultés rencontrées les plus importantes est la dimension économique des initiatives.
En conclusion, il est apparu clairement que, pour que ces projets puissent être reproduits ailleurs, il est nécessaire d’en assurer la durabilité, tant au niveau social et environnemental qu’économique ; et ce dernier objectif est le plus difficile à atteindre dans ce modèle. Pour approfondir le sujet de la durabilité économique et d’autres aspects importants, 15 des 100 initiatives seront sélectionnées dans la seconde phase du projet « Outils pour la transition vers des Systèmes Alimentaires Territorialisés (SAT) » pour mener une enquête plus exhaustive sur les facteurs de réussite et voir quels outils peuvent en être extraits pour les transmettre à d’autres projets.
Méditerranée: la Fondation ACM mobilise les jeunes de ses cercles ACM dans huit pays méditerranéens pour une journée collective de nettoyage de nos côtes; la FACM participe a Barcelone à la conférence internationale #UfM4Education organisée par l’Union pour la Méditerranée et l’Université EMUNIY; La FACM participe à la préparation des recommandations stratégiques de l’Assemblée locale et régionale Euro-méditerranéenne (ARLEM) pour l’année 2019. La Newsletter de la Fondation ACM est disponible.
Le 29 avril s’est tenu à Rabat le Forum Economie et Compétitivité de la Méditerranée. Ce Forum est le 3ème d’une série de rencontres programmées dans le cadre des préparatifs au Sommet des Deux Rives qui se tiendra à Marseille le 24 juin 2019. Les deux premières rencontres se sont déroulées respectivement en Algérie et à Malte; trois autres se dérouleront à Palerme, Montpellier et Tunis. Le but du Forum de Rabat est de débattre des enjeux de développement économique et de la compétitivité dans les pays de la Méditerranée occidentale et de faire participer la société civile des pays participant à travers des initiatives promues par des acteurs non-gouvernementaux des deux rives de la Méditerranée.
La Fondation Assemblée Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée a été représenté par le cercle de Rabat et en concret par sa coordinatrice, le professeur de l’Université Mohamed V Madame Malika Eddakhch. Le Forum a eu des allocutions générales des organisateurs; ensuite, plusieurs représentants de la société civile des pays participants, notamment, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la France, l’Espagne, le Portugal, la Mauritanie, Malte et l’Italie, ont présenté leurs initiatives.
La présentation des initiatives est faite sous quatre thèmes, l’entrepreneuriat et compétitivité, l’économie numérique, l’économie territoriale et l’économie sociale. Les initiatives présentées montrent beaucoup de convergence et de ressemblance et plusieurs intervenants, ainsi les organisateurs ont insisté sur le fait que le travail des ateliers, tenue l’après-midi, est celui de créer une convergence entre plusieurs projets qui se ressemblent.
Ceci est très important vu l’impossibilité de présenter plusieurs projets devant les chefs des Etats pendant le Sommet. Il était aussi souligné que pour qu’un projet puisse avoir des fortes chances à être financé, il doit répondre à un besoin senti par la société civile, être proposé par une ONG et avoir l’implication d’une université. Le Forum s’est tenu dans la présence de plusieurs instances et organismes Européens dont Fondation Anna Lindt, European Bank, entre autres.
Une convocation qui prétend, pour la quatrième année consécutive, consolider une journée de la jeunesse méditerranéenne engagée avec l´environnement.
Cette initiative qui compte avec le parrainage de la Fondation Assemblée des citoyens et citoyennes de la Méditerranée (FACM) fait partie de l´Atelier des Jeunes Citoyens de la Méditerranée (AJCM) et encourage une action collective de jeunes engagés et solidaires dans toute la Méditerranée. Ont participé cette année les Cercles ACM de Beirut, de Tirana, de Podgorica, de Marseille, de Rabat, de Casablanca, de Larache et de Tunis.
La Fondation ACM a soutenu, une année de plus, la journée Méditerranéenne de la Jeunesse, conformément à son engagement de protéger l´environnement. Le 27 avril dernier, des jeunes de nombreux pays méditerranéens ont mis en marche une importante action conjointe de nettoyage de plages et ce pour attirer l´attention sur le besoin urgent de protéger une des mers la plus polluées et peuplées du monde. L´édition 2019 a été organisée par la société française Tètes de l´art en collaboration avec la Fondation ACM, le Cercle ACM de Marseille, l´association Citoyennes de la Terre et par l´association Méditerranée 15-38. Le projet a été parrainé par la région française de Provence-Alpes-Côte d´Azur et par la FACM. C´est en 2014 que cette initiative est née dans le but de promouvoir une action collective des jeunes en Méditerranée et c´est pourquoi le slogan de cette année a été : « Agit pour faire bouger les choses et pour faire entendre ta voix ».
Cette édition a pour but d´être une action qui aille plus loin qu´un simple appel d´attention sur la contamination des plages. Il est proposé que la date du 27 avril soit une date référence pour l´engagement de la jeunesse méditerranéenne dans la défense de l´environnement et l´environnement climatique. Tout au long de cette journée des centaines de jeunes de différents pays ont contribué à rentre plus vivables et propres les plages de leurs villes, mais ils ont également partagé des ateliers, ont connu le travail des associations locales dédiées à la protection de l´environnement et ils ont connu des jeunes d´autres pays du bassin méditerranéen ayant leurs mêmes inquiétudes.
Cette action s´est développée au cours de plusieurs années sous deux axes fondamentaux : le dialogue et l´action. Une approche multilingue et une question de visibilité des actions menées par les jeunes- vrais protagonistes- aux quatre coins de la Méditerranée. Le distance n´est pas un obstacle car les réseaux sociaux jouent un rôle fondamental : enregistrer cette grande action collective en temps réel et l´afficher comme exemple d´activité citoyenne au-delà des frontières.
La première de ces journées se célébra en 2016 et fut mise en place par le cercle ACM de Marseille qui mobilisa des jeunes de Tunis et de Nice. Ce fut une action symbolique qui depuis le premier moment compta avec l´appui de la Fondation ACM. L´édition suivante fut plus ambitieuse et le réseau des Cercles FACM permit d´agrandir cette initiative, depuis la citoyenneté, dans tous les coins de la Méditerranée.
La coopération et la transversalité a toujours caractérisé cette initiative qui cette année a marqué son objectif : se maintenir dans le temps comme une journée de la jeunesse méditerranéenne en défense de l´environnement.
Des jeunes de villes du nord, du sud et de l´est de la Méditerranée ont apporté leur engagement et leur travail collectif. Et qui plis est, des activités complémentaires comme le théâtre, le journalisme citoyen ou des ateliers d´audiovisuel, ont permis de renforcer la conscientisation avec l’environnement et le futur des peuples de la Méditerranée.
Álgerie.Cercle ACM Beyrouth et AMEL NGO.Cercle ACM Montenegro et les étudiants du lycée Petar I Petrović Njegoš.Participants du Marseille et du cercle ACM du Marseille.Cercle ACM Larache et l’Assotiation Femmes des Deux Rives.
L’appel est lancé, rendez-vous le 27 avril pour la journée de l’engagement des jeunes citoyens et citoyennes en Méditerranée !
L’Atelier des Jeunes Citoyens et citoyennes de la Méditerranée (AJCM) défend une action collective portée par des jeunes engagés et solidaires tout autour de la Méditerranée. On compte sur la participation des cercles ACM de Beyrouth, Tirana, Podgorica, Marseille, Rabat, Larache et Tunis.
Un an de plus, la Fondation ACM soutiendra l’acte de consolidation d’une journée méditerranéenne de la jeunesse engagée pour l’environnement. Des jeunes de toute la Méditerranée sont coordonnés dans le cadre d’une grande action commune de nettoyage des plages afin d’attirer l’attention sur l’urgence de protéger l’une des mers les plus polluées et peuplées du monde. L’édition 2019 est organisée pour Tétes de l’Art en partenariat avec la Fondation ACM et le Cercle de Marseille, l’association des Citoyens de la Terre, et 15–38 Méditerranée. Le projet est soutenu par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Fondation ACM .
Cette année encore, comme depuis 2014, des jeunes de différents pays de toute la Méditerranéen se rassemblent pour l’ action. Un seul slogan : « Agir pour faire bouger les choses, représenter pour faire entendre sa voix ». Cela passe par une journée d’action collective, le 27 avril. Cela passe aussi par mieux se connaître. Une série de portraits d’association de jeunes qui œuvrent pour l’environnement en Méditerranée sera proposée tout au long du mois d’avril. L’AJCM, c’est aussi des ateliers pour réfléchir ensemble et poser des bases d’actions collectives.
Les fondamentaux sont posés : le dialogue et l’action, une approche multilingue et un enjeu de visibilité des actions menées par des jeunes au quatre coins de la Méditerranée. L’aventure peut commencer. La distance ne permet pas forcément de se réunir autant que souhaité, alors les réseaux sociaux sont mis à contribution avec une ambition : inscrire le projet dans le temps long de l’action collective.
En 2016, la première journée de l’engagement citoyen des jeunes en Méditerranée est menée entre Marseille, Tunis et Nice. Une action symbolique de nettoyage des plages qui permet de réunir et de transmettre. Le projet jusque là porté par une institution publique devient un projet de la société civile. Le réseau est élargi, la Fondation ACM rejoint l’équipe. La coopération et la transversalité se mettent en place. L’édition 2018 réunit des jeunes dans 16 villes de 9 pays de la Méditerranée .L’enjeu est aujourd’hui de transformer l’essai, et d’instaurer le dialogue et l’échange dans le temps.
Cette année, de Marseille à Beyrouth, en passant par Tunis ou Alexandrie, les jeunes se mobilisent une nouvelle fois. Ils se rencontrent lors d’ateliers participatifs (théâtre, journalisme citoyen, audiovisuel, sensibilisation à l’environnement) organisés tout au long du mois d’avril. Ils se côtoient le temps de la journée de nettoyage du littoral méditerranéen le 27 avril. Ils posent les bases de futurs échanges pour prolonger l’action.
Miguel de Cervantes disait que « La plume est la langue de l’âme ». Dans la Fondation ACM, à l’occasion de la journée mondiale du livre nous avons eu la chance de partager de nombreux ouvrages de notre réseau de cercles et des collaborateurs qui ont écrit de l’âme. Depuis l’analyse et l’actualité, en passant par la poésie, les romans, la philosophie, l’art ou les contes populaires, à travers ce lien commun du langage de l’âme méditerranéenne.
67 activités réalisées, 28 cercles citoyens, 20 pays: RÉSUMÉ DES ACTIVITÉS DE LA FACM 2018 Tout au long de l’année 2018, la FACM a renforcé tant son réseau que sa présence institutionnelle, comme membre du Conseil Social de l´Université Euro-Méditerranéenne (EMUI), membre observateur de l´Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM), et de l´organisation MedCities (Réseau Méditerranéen des Villes), du réseau SDSN (UN Réseau de Développement Durable). Dans ses différents axes de travail, la FACM initie des projets internationaux avec des fonds privés et publics. De cette façon elle agit et se positionne comme un acteur qui favorise la stabilité et la paix en Méditerranée et défend les droits humains et les libertés dans la région.
Pays du Golfe : Les dessous d’une crise mondiale (Armand Colin, 2019). Le Politologue Sébastien Bossois, membre du Conseil Consultatif de la Fondation ACM publie son dernier livre sur la position des pays du Golfe dans le cadre géopolitique actuel.
Périls imminents en Méditerranée (Ed. Aube, 2019) Jean-François Coustillière est né à Bizerte (Tunisie). Amiral, il a exercé sur le théâtre aéronaval de Méditerranée ou du Proche et Moyen-Orient. Il préside l’association Euromed-IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale) et membre du Conseil consultatif de la FACM.
De València al Mediterrani, Mostra, Trobada i Encontres 1980-1990 (CVC, 2018). L’auteur Vicent Gregori passe en revue la réalité culturelle et sociale du projet municipal qui a transformé Valence en un forum intellectuel et culturel de la région méditerranéenne. Une monographie éditée par le conseil municipal de València en collaboration avec l’Assemblée des citoyens de la Méditerranée (FACM), le conseil de la culture valencienne et l’association Mostra Viva del Mediterrani.
Ciao Glibettes et Poules Sussex (2018) . Frederique Olivier Ghauri, membre du cercle ACM de Nice. Le destin d’une famille en Méditerranée à travers quatre générations et quatre pays.
Quaderns de la Méditerranée sur le patrimoine culturel et sur la guerre. Le numéro 27 de #QM traite des questions liées auxidentités et au patrimoine culturel (mars, 2019).
Ibn Khafaja d’Alzira. Antologia poètica (Consell Valencià de Cultura, 2017)La réédition trilingue (arabe, espagnol et valencien) d’une œuvre éditée pour la première fois il y a précisément 30 ans et qu’aujourd’hui constitue un pari pour le rapprochement et la visibilité d’un très vaste héritage de la culture andalouse. La Fondation ACM Assemblée de Citoyens et Citoyennes de la Méditerranée a participé à cette réédition trilingue dont la traduction espagnole est réalisée par Mahmud Sobh, et la version en valencien, par l’écrivain et membre du Cercle de València de l’ACM, Josep Piera.
Gaza : dans les coulisses du mouvement national palestinien (2017) | Hassan Balawi Réédition en langue arabe de « Gaza : dans les coulisses du mouvement national palestinien » de Hassan Balawi, député palestinien et membre du Conseil Consultatif de la Fondation ACM. La tragédie qui a frappé la bande de Gaza pendant 22 jours à la charnière des années 2008-2009 rend le livre de Hassan Balawi, membre du Conseil consultatif encore plus nécessaire à la compréhension des dynamiques politiques qui affectent la région.
Turkey and Transatlantic Relations (CTR, 2017) | Aylin Unver Noi et Sasha Toperich. Ce volume d’Aylin Unver Noi, membre du Conseil d’Administration de la FACM, en collaboration avec Sasha Toperich, se concentre sur le passé, le présent et l’avenir des relations entre la Turquie et ses partenaires transatlantiques, l’accent étant mis sur l’histoire, sur l’impact des développements actuels qui touchent la Turquie, en particulier après le coup d’état avorté en juillet dernier et qui touchent aussi ses voisins et la politique intérieure et étrangère de la Turquie.
« L’heure de la Transition Agricole et Alimentaire a sonné. Réveillons-nous!». Le nº25 de la revue Quaderns de la Mediterrània de l’IEMed (novembre, 2017) dans laquelle le président de la Fondation ACM, Vicent Garcés, a écrit sur la transition agricole et alimentaire dans la région méditerranéenne est désormais disponible. Soixante associations et institutions se sont adhérées à une proposition de la Fondation ACM.
Contes populaires des Roms [Παραμύθια των Ρομά] | Rita Spanouli (Nisides, 2017). La sociologue et anthropologue Rita Spanouli, membre du Cercle ACM, en collaboration avec Giorgos Lepeniotis. Un livre d’histoires qui est compilé pendant 30 années dans plusieurs colonies de population Rom de Grèce. Les histoires se présentent comme elles nous sont racontées, précisent les auteurs.
La Unión Europea. Historia de un éxito tras las catástrofes del siglo XX | Ricard Pérez Casado (Universitat de València, 2017)L’histoire de l’Union européenne n’a jamais été facile et il y a eu beaucoup d’inconvénients, d’angoisses, de bonds en avant et de revers qui ont façonné la situation critique dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Ricard Pérez Casado est docteur en histoire, ex- maire de Valencia/Espagne, et membre du Conseil consultatif de la Fondation ACM.
La Méditerranée – Berceau de l’avenir | Paul Balta et Claudine Rulleau (Éditions MILAN, 2006) Paul Balta ÉTAIT ancien jounraliste du Monde, directeur honoraire du Centre d’études de l’Orient contemporain à la Sorbonne, et Claudine Rulleau, écrivain et journaliste, ils ont consacré plusieurs ouverages au monde arabe et à l Méditerranée. Ils sont membres d’ honeur de la Fondation ACM.
Lancé en 2014, l’Atelier des Jeunes Citoyens et citoyennes de la Méditerranée (AJCM) défend une action collective portée par des jeunes engagés et solidaires tout autour de la Méditerranée.
Poussée à agir pour son avenir, une partie de la jeunesse prend aujourd’hui la plume, la parole, ou se lance à l’action. Greta Thunberg, Luisa Neubauer, Romaric Thorel, voici quelques-unes des figures iconiques de cette vague d’engagement pour la planète. En mars, ils étaient des centaines de milliers à défiler pour faire de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité… Des visages, parmi tant d’autres et des initiatives à faire connaître. La Méditerranée en recèle. C’est tout l’objectif de l’AJCM de les mettre en valeur et de les faire dialoguer.
Cette année encore, comme depuis 2014, des jeunes de différents pays du pourtour méditerranéen vont en effet se rassembler pour agir ensemble. Un seul slogan : « Agir pour faire bouger les choses, représenter pour faire entendre sa voix ». Cela passe par une journée d’action collective, le 27 avril. Cela passe aussi par mieux se connaître. Une série de portraits d’association de jeunes qui œuvrent pour l’environnement en Méditerranée sera proposée tout au long du mois d’avril. L’AJCM, c’est aussi des ateliers pour réfléchir ensemble et poser des bases d’actions collectives. Pour Sam Khebizi, Directeur de l’association des Têtes de l’art qui porte le projet depuis ses origines, il s’agit plus globalement de développer et promouvoir la citoyenneté. L’édition 2019 est organisée en partenariat avec la Fondation Assemblée des Citoyens et Citoyennes de la Méditerrané (FACM) et le Cercle de Marseille, l’association des Citoyens de la Terre, et 15–38 Méditerranée. Le projet est soutenu par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Fondation ACM avec la participation des cercles ACM du Marseille, Tunis, Larrache, Rabbat, Beyrouth, Podgorica et Tirana.
Tout commence en 2014 avec la déclaration des jeunes de la Méditerranée. « Peu convaincu par une démarche seulement déclarative, nous avons souhaité présenter des propositions », explique Sam Khebizi. La touche des Têtes de l’Art est alors d’ajouter une approche artistique à l’exercice dans une culture d’éducation populaire que défend l’association depuis ses débuts : « Le fait d’exprimer des idées par le biais artistique permet de créer un décalage et une acuité des participants afin de renforcer une analyse critique des questions posées ». Soixante-dix jeunes sont réunis en mai 2015 pour réfléchir à des propositions concrètes en lien avec l’engagement. « Nous voulons changer notre quotidien grâce au partage et à l’échange avec des personnes de différentes cultures », expliquent-ils. « Cela passe par une prise de responsabilité, mais aussi par s’unir et réussir ensemble ».
Les fondamentaux sont posés : le dialogue et l’action, une approche multilingue et un enjeu de visibilité des actions menées par des jeunes au quatre coins de la Méditerranée. L’aventure peut commencer. La distance ne permet pas forcément de se réunir autant que souhaité, alors les réseaux sociaux sont mis à contribution avec une ambition : inscrire le projet dans le temps long de l’action collective.
En 2016, la première journée de l’engagement citoyen des jeunes en Méditerranée est menée entre Marseille, Tunis et Nice. Une action symbolique de nettoyage des plages qui permet de réunir et de transmettre. Le projet jusque là porté par une institution publique devient un projet de la société civile. Le réseau est élargi, la Fondation ACM rejoint l’équipe. La coopération et la transversalité se mettent en place. L’édition 2018 réunit des jeunes dans 16 villes de 9 pays de la Méditerranée. L’enjeu est aujourd’hui de transformer l’essai, et d’instaurer le dialogue et l’échange dans le temps.
Cette année, de Marseille à Beyrouth, en passant par Tunis ou Alexandrie, les jeunes se mobilisent une nouvelle fois. Ils se rencontrent lors d’ateliers participatifs (théâtre, journalisme citoyen, audiovisuel, sensibilisation à l’environnement) organisés tout au long du mois d’avril. Ils se côtoient le temps de la journée de nettoyage du littoral méditerranéen le 27 avril. Ils posent les bases de futurs échanges pour prolonger l’action.
« Un engagement c’est d’abord respecter la parole faites à soi-même, de réaliser ses rêves, ses idées, tout en étant capable de les traduire au quotidien », déclarait l’un des participants en 2015.
L’appel est lancé, rendez-vous le 27 avril pour la journée de l’engagement des jeunes citoyens et citoyennes en Méditerranée !
Le cercle de Thessalie de l’ACM a participé au premier Forum des pays Balkaniques, le «1st BALKAN FORUM» (https://balkanforumthess.com), qui a eu lieu à Thessaloniki en Grèce, les 5 et 6 avril 2019. Avec la participation de soixante ministres des pays Balkaniques, de diplomates, de représentants de Chambres de Commerce, de Banques, d’Universités et d’organisations de la société civile, ainsi que des consuls généraux des Etats-Unis et de l’Allemagne à Thessalonique, ce Forum a marqué un important pas en avant et une volonté politique forte pour le développement de la coopération des États balkaniques par une approche économique et culturelle.
Les intervenants étaient unanimes sur l’importance cruciale de l’intégration régionale, dans cette région carrefour de l’Ouest et de l’Est, foyer de maints conflits aux répercussions mondiales dans le passé, dont le rôle s’avère décisif dans la nouvelle carte mondiale que dessinent les échanges commerciaux, les nouvelles routes de l’énergie et les déplacements de populations.
Au centre de la discussion, le besoin du développement des grands axes énergétiques, des réseaux de télécommunication, de la modernisation des axes routiers du sud au nord, de l’est à l’ouest. Des exemples saillants qui justifient ce besoin ont été donnés, comme l’intérêt grandissant de la Chine pour l’acheminement de marchandises à l’Europe centrale via les Balkans.
Le vice-président du gouvernement grec et le ministre de l’Economie et du Développement, M. Dragasagis, a insisté sur le besoin d’un «co-développement» des pays de la région, au lieu d’un simple développement d’échanges commerciaux, souvent fragmentés, augmentant les inégalités. Le «co-développement» inscrit dans le cadre de l’intégration européenne et dans une perspective de développement durable, respectueux des équilibres écologiques et socialement juste, serait indispensable et réalisable, étant donné la caractéristique «carrefour» de la région. La présence des grandes puissances mondiales dans les Balkans au service de leurs propres projets géostratégiques, ne devrait pas empêcher les pays Balkaniques de formuler et de poursuivre leur propre stratégie de développement régional intégré.
Des ministres grecs ont par ailleurs annoncé la création d’une Banque de développement des Balkans basée à Thessalonique qui sera liée aux programmes existants de coopération transfrontalière (INTERREG) et au Fonds européen de développement régional.
Le grand besoin de rompre avec la fragmentation artificielle et le cloisonnement des pays de la région, liés à l’histoire des Balkans, était manifeste dans le discours des participants. Signe de cela, la vice-ministre de l’Intérieur grec – Division de Macédoine-Thrace, a terminé son allocution par le très beau extrait du roman de E. Hemingway ‘Pour qui sonne le glas’: «Nul homme n’est une île complète en soi-même; tout homme est un morceau de continent, une part du tout; si une parcelle de terrain est emportée par la mer, l’Europe en est lésée, tout de même que s’il s’agissait d’un promontoire, tout de même que s’il s’agissait du manoir de tes amis ou du tien propre; la mort de tout homme me diminue, parce que je suis solidaire du genre humain. Ainsi donc, n’envoie jamais demander : pour qui sonne le glas; il sonne pour toi.
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